QU'EST CE QU'ILS M'ONT FAIT SUBIR?

Avec des preuves à l'appui:


 

EN FRANCE

--- ---blocage de mes comptes bancaires; je n'ai plus droit au chéquier, ni au découvert bancaire, ni aux cartes de crédit sauf celles à débit immédiat, ni au prêts, après en avoir bénéficier sans problèmes au moins pendant 15 ans...Ceci de 2008 à 2013 ; en 2014, fermeture pure et simple de mes comptes bancaires à la Caisse d'Épargne, destruction de ma carte de retrait, interdiction d'ouvrir un compte bancaire dans une autre banque . En effet, pour cela ils sont allés me coller une fichage fictif à la banque de France ( 2012 à 2016) ;

---blocage de toutes mes demandes auprès de l’administration française, j’ai encore tous les courriers.

--- certains de mes droits sociaux étaient annulés, j’ai les justificatifs.

--- mes revenus diminués de moitié, j’ai aussi les justificatifs

---ils ont fermé le site de mon association Afrique ids sans aucun motif ; j’ai les CD, les textes, ainsi que les factures de l'hébergeur.

---en France je connais la loi, j’ai fait du social aussi ; on ne laissait jamais seule une femme avec un enfant dormir dehors. Mon fils et moi, on nous a laissé dormir dehors des semaines, sous la pluie, le froid, sans aucune aide.

Partout où je suis allée pour demander de l’aide, ils sont intervenus et on m’a fermé la porte au nez.

J’habitais Montpellier en 2007. Quand j’ai contacté sans succès les autorités de la ville, dont le socialiste Georges Frêche maire de la ville à l'époque, la seule solution était d’aller demander l’aide ailleurs.  J’ai fait la France du nord au sud, mais rien. J’ai contacté les partis politiques de gauche comme de droite, personne n’a répondu à mes sollicitations. Partout on me demandait d’attendre. Parfois l’attente durait 6 mois ou 2 ans sans réponse. Je suis allée en particulier dans toutes les villes de gauche comme à Lille voir Martine Aubry, à Tulle voir François Hollande, à Poitiers voir Ségolène Royal, à Paris ...Mais rien. 

---Quand j'arrivais dans une ville, la première chose c’était de chercher un hôtel où dormir les premiers jours. Comme par hasard (miracle de la police), tous les hôtels étaient complets .Quand je contactais les services sociaux pour un hébergement d'urgence, là aussi, il n’y avait rien pour moi et mon fils dans toute là région. Leur mot d'ordre était " la rue, il faut qu'ils dorment dehors coûte que coûte".

---toutes mes demandes de logements auprès des HLM ou des services sociaux se soldent par un refus. Si j’arrivais à prendre un logement par mes propres moyens, ils faisaient leur possible pour que je rende les clés. Si le loyer  était de 500€ au début, quelques temps après cela doublait ou triplait il en était de même des consommations courantes comme l’électricité et l’eau, plus tout ce qui s’en suivait pour me contraindre de force à quitter les lieux.

---je conduis. Avant 2007 j’avais une voiture, un jour je la retrouve saccagée, quelques temps après mise en fourrière et détruite. J’ai encore les papiers de la voiture et de la fourrière.

---Ils m’ont pris mon fils de force et l’ont placé à l’ADASS. Il avait 13 ans.

---3 fois de suite, j'ai été hospitalisée de force pour quelques jours ou quelques semaines. Les médecins me forçaient à prendre des antidépresseurs et des anxiolytiques, alors que je ne suis ni dépressive, ni anxieuse. Médicaments qui conduisent souvent à l’accoutumance et à la dépendance, je me cachais pour ne pas les avaler, c’est ce qui m’a sauvé.

---ma maison à Avignon  a été bloquée pendant longtemps. Quand j’ai voulu la vendre, blocage aussi bien que des acheteurs sont toujours présents. Aujourd’hui, je demande qu’on la loue a un prix modique soit-il pour qu’elle ne soit pas fermée, là aussi, plus rien, il parait que c’est non louable. Pourtant  le dernier locataire y a vécu 11 ans, et est parti subitement tout juste avant que je ne vienne au Sénégal. Tous les écrits sont là, toutes les preuves sont avec moi.

---la liste est bien longue mais c’est cela le plus important en France.

AU SENEGAL

 

1°) Quand mon père est mort en 2007, j’étais en France. Je venais juste de découvrir ce qui m'arrivait. Ma famille m’a donné les coordonnées du notaire  Mme BA. Je l’ai eu une seule fois au téléphone pour me confirmer qu’elle s’occupait bien de la succession de mon père.

 

Ensuite, plus rien. A chaque fois que j’ai essayé de la joindre pour m’informer, elle n’a jamais voulu me parler.

Des liquidités étaient partagées à tous les héritiers. Le notaire  non seulement avait mon téléphone mais je la contactais  très régulièrement mais en vain.

Je n’ai pas reçu un seul centime d’elle. Elle ne m’a pas prévenu, elle n’a reçu aucune signature de moi. Et pourtant, elle a remis à ma mère environ je crois 1 million de francs CFA m’appartenant. Ma mère m’a appelé plutard pour me le dire. Cela ne me gêne pas qu’on le lui ait donne, mais la façon est  illégale et les choses se sont déroulées trop bizarrement.

 

2°) j’ai hérité de mon père avec 2 autres frères une maison à Sokone. Les papiers de la maison ont disparus et ce n’est pas le plus grave.

 

3°)  Le bien immobilier de Sokone était loué à l’Etat du Sénégal depuis très longtemps (maison conventionnée). Depuis que mon père est mort, les loyers ont été suspendus (changement de compte parait-il) mais les locaux étaient toujours loués. Pour récupérer les loyers impayés, on m’a recommandé  d’aller au patrimoine bâti de Dakar. En 2010 ils m’avaient demandé de constituer un dossier. Je l’ai fait et déposé, tout était ok ; un mois plutard, je reviens on me demande d’attendre, beaucoup de dossiers étaient en instance. 3 mois plutard , je repasse, ils me disent que mon dossier a disparu  de leurs services ; il fallait que j’attende, ils vont le chercher. Un an après, ils me demandent de reconstituer un autre dossier, avec de nouveaux documents surtout de mon frère qui est aux USA. Jusqu’à présent l’affaire est toujours en suspend.

 

4°) 2 mois après mon arrivée au Sénégal, ma « pension d’invalidité » que je bénéficiais de la France est suspendue.

( Ils m’avaient laissé tranquille pendant 2 mois que ce soit au niveau de mon argent, comme au niveau de mon sommeil. Même s’ils me surveillaient, c’était dans la plus grande discrétion).

Mes comptes bancaires clôturés de force, idem mes droits sociaux  pour me contraindre de rentrer en France.

 

5°) pour le travail, là aussi, partout où j’ai eu la chance d’avoir des propositions de travail au Sénégal, la police est intervenue pour le bloquer.

 

       *En 2010 les associations gouvernementales de lutte contre la mendicité des enfants m’avaient demandé de travailler avec elles, cela n’a pas eu de suite, même si au début, j’avais toutes les chances.

       *Le maire de Guédiawaye m’avait demandé  en 2011 de travailler avec lui au secteur social. Il était sincère et y tenait, malheureusement  d’autres étaient chargés de me barrer la route.

 

6°) Mon bureau j’ai réussi à le créer car,  ils ne s’attendaient  absolument pas, à ce que je puisse trouver un capital de 200 000f au Sénégal, pour louer, aménager et démarrer une activité commerciale.

 

 Travail, rentrées d’argent en ma faveur, en France comme au Sénégal…, il n’y a rien à faire, la police le bloque systématiquement.

 

Ils n’ont malheureusement pas compris jusqu’à présent qu’ils ne sont pas le bon dieu et qu’ils ne le seront jamais.

 

Pour plus de renseignements sur cette nouvelle science dont je suis la victime vivante, consultez l'article dans ce blog: LES TEMOIGNAGES  SUR LES DANGERS DE CETTE SCIENCE

 



25/03/2012
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